Exposition Vasarely et l'architecture : Projet pour une révolution
Pour les 50 ans de la Fondation, cette exposition revient sur la façon dont Victor Vasarely concevait l'architecture et sur la naissance du Centre architectonique. Elle réunit des maquettes, des études et des œuvres prêtées notamment par le Centre Pompidou, avec un dernier jour de visite le 1er novembre.
- Quand
- – minuit
- Quartier
- Jas de Bouffan
- Prix
- 15 € / réduit 12 € / 7-25 ans et étudiants 9 € / seniors 12 € / enfant 5-6 ans 5 € / famille 40 € / gratuit -5 ans, City Pass, accompagnant PMR ; visite guidée +6 €
La Fondation Vasarely fête ses 50 ans en se racontant elle-même. Cette exposition retrace comment est né le Centre architectonique, le bâtiment que Victor Vasarely a laissé à Aix et qu'on surnomme la « Chapelle Sixtine » de l'art optico-cinétique. Le fil conducteur, c'est son idée de faire sortir l'art des musées pour l'installer dans la ville. Pour lui, intégrer les œuvres à l'architecture était aussi un projet social : rendre le quotidien de chacun plus beau.
Le parcours suit les grandes étapes de cette aventure, de l'influence du Bauhaus jusqu'au rêve d'une « Cité polychrome du bonheur », en passant par ses premières intégrations à Caracas en 1954. Tu y verras des pièces prêtées par le Centre Pompidou, le FRAC Centre-Val de Loire et le Musée national Fernand Léger. Il y a par exemple des études de Carlos Raúl Villanueva pour la Cité universitaire de Caracas, la « Ville spatiale » de Yona Friedman, les Torres de Satélite de Mathias Goeritz et les Sculptures habitacles d'André Bloc.
C'est une visite pour les curieux d'art optique, d'architecture et d'urbanisme du XXe siècle, mais aussi pour qui veut mieux comprendre le bâtiment où il se trouve. Le week-end, des médiateurs proposent une visite guidée consacrée aux intégrations monumentales de Vasarely.
Infos pratiques
- Public
- Tout public
- Bon à savoir
- Les visites guidées ont lieu le samedi et le dimanche de 11 h à 12 h (droit d'entrée + 6 €), et la Fondation se trouve 1 avenue Marcel Pagnol.

